Mort d’un jeune forgeron à Cosa: il « a été signalé pour faits de Banditisme et d’agression » (Gouvernement)

Depuis hier mardi 28 janvier, la mort d’un jeune forgeron dans le quartier Bantounka II à Cosa dans la Commune de Ratoma fait polémique. Certains citoyens ont présenté la victime comme ayant été abattue par les forces de l’ordre en marge de l’appel à la résistance lancé par le FNDC.

Une version que rejettent en bloc les autorités administratives, notamment le ministère de la sécurité et de la protection civile. Le premier démenti est relatif à l’identité de la victime, il ne s’agirait pas de Mamadou Barry, mais de Mamadou Kanté, avec pour sobriquet « BARRY ».

Selon le Ministère, « contrairement aux informations sur les réseaux sociaux, la mort de Mamadou Moussa KANTE, alias BARRY âgé de 20 ans a été enregistrée aux environs de 02 heures dans la nuit du Lundi au Mardi. L’individu a été signalé pour faits de Banditisme et d’agression sur les citoyens ».

Plus loin, le Gouvernement, dans un communiqué parvenu à notre rédaction réfute également les informations selon lesquelles la victime aurait été refoulée de l’hôpital public où son corps a été transporté après le drame. « ll est important de noter que le corps avait été initialement transporté à l’Hôpital Ignace Deen, où, conformément à la procédure les accompagnateurs ont été invités à remplir la fiche de renseignement désormais présente dans toutes les morgues. Les accompagnateurs ont refusé de se plier à cette formalité et ont préféré emmener le corps vers une destination inconnue.

Ce qui est tout de même curieux dans cette affaire est que le drame est survenu aux environs de 02 heures du matin, tard dans la nuit. Et sur ce point, les deux versions, celles des parents et accompagnateurs du corps ainsi que celle du Gouvernement, collent parfaitement.

Il faut noter que ces heures ne correspondent généralement pas aux moments qui coïncident avec les appels à la résistance du front national pour la défense de la constitution. Les échauffourées liées à cette résistance ont lieu en plein jour sur les artères publiques.

Nous suivons de près cette affaire en vue de démêler le vrai du faux.

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